La Castration

La castration … l’ultime sacrifice !

En tant de vrai masochiste, je ne peux pas imaginer une plus grande geste d’amour, de soumission et de confiance envers son Maître ou sa Maîtresse que de se soumettre à cette mutilation finale. C’est la preuve que vous les appartenez, à partir de ce moment là, vous étés vraiment et totalement leurs soumis ! C’est mon but dans la vie, de subir cette humiliation, d’appartenir à quelqu’un(e) pour la vie ! Malheureusement, je n’ai pas encore trouvé la perle rare. Mais je cherche toujours, une personne pour me prendre comme esclave, me dominer, me châtier, m’humilier, me dénigré mais surtout me châtrer ! Vous dites peut être que je suis fou, qu’après je n’aurai plus de vie sexuelle? Faux ! 

Des idées reçues : 

            « Un castrat ne peut pas bander »  C’est faux ! Tandis que la libido est beaucoup diminuée chez un castrat, il peut toujours obtenir une érection.

            « Un castrat ne peut pas jouir »  Encore faux ! Un castrat peut jouir, la seule chose différente c’est que n’ayant plus de testicules, il n’y a pas de sperme qui sorte.

 

            « Un castrat souffre des problèmes psychologiques »  Ca dépend. Des études ont était faites sur ce sujet et il était constaté que chez les castrats qui ont subi cette ablation volontairement, en toute connaissance des conséquences de cette action, 90 pour cent ne montre aucune trouble psychologique.             Je connais plusieurs castrats et ils sont tous des êtres heureux et épanouis. Etant candidat pour devenir comme eux, je les ai beaucoup questionnés sur la vie sexuelle d’après. Ils m’ont dit la jouissance est très différente, plus intense. De plus, une fois châtré, il y a une diminution de la pilosité donc vous n’avez pas besoin de vous épiler si souvent. L’équilibre des hormones change radicalement et je connais un castrat qui a même poussé des seins après, pas des gros, la taille d’une adolescente de 12 ou 13 ans, mais c’est très excitant de faire l’amour avec lui. 

Méthodes de castration :            

 Il y a deux méthodes principales utilisées de nos jours. Il y en a d’autres mais ce sont les deux qui comportent les moins de risque. 

1 La castration par écrasement des cordons testiculaires : 

           

Il existe plusieurs façons d’effectuer l’écrasement des cordons testiculaires mais la plus courante c’est une méthode souvent utilisé sur des animaux mais qui s’adapte très facilement à l’homme.

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Cet anneau en caoutchouc à un diamètre d’à peine 5 mm. C’est mis en place avec une pince qui ouvre l’anneau. Avant de le mettre en position, on prend les testés et tire vers le bas pour qu’elles soient bien tendue dans le sac et on fixe une élastique provisoire pour les maintenir en position. Ensuite, on ouvre l’anneau, passe les testés dedans puis on le lâche aussi prêt du pénis que possible avant d’enlever l’élastique provisoire. Le sujet va sentir immédiatement une douleur intense qui ne fera qu’accentuer avec le temps pour devenir totalement insupportable. 

            Cet anneau est laissé en place pour au moins 10 jours. Il a pour effet d’écraser les cordons testiculaires qui, avec le temps, se soudent. De plus, toute circulation sanguine dans les testés et leur sac est coupée. On voit la progression facilement, les testicules change de couleur, premièrement en mauve, puis grise et finalement en noire. Cette méthode est très douloureuse pour le sujet. Un exemple. Nous avons tous mal dormir une nuit, avec le bras tendue à une angle pas naturelle et en réveillant on sent une douleur intense. Ca c’est dû à l’interruption de la circulation sanguine. Maintenant, imaginez cette douleur multipliée par cent, qui continu jour après jour, pendant 10 jours, appliquée sur vos couilles. Là vous avez une petite idée de la souffrance subie par le sujet. Pendant ce temps, il va évanouir souvent, il aura de la fièvre, il pleura beaucoup en suppliant de toute arrêter. Mais s’il est sérieux dans son désir d’être châtré, il faut persister. 

            Après ces 10 jours, le sujet ne sent plus de douleur, c’est la signe que les testés sont mortes. On voit que les testicules se sont atrophiés. A ce moment, on peut couper l’anneau (d’ailleurs, c’est la seule façon de l’enlever) et on peut laisser les testicules en place. Cependant, pour éviter toute forme d’infection, il est conseillé de procéder à l’enlèvement physique des bourses.

            Pour ce faire, on prend les testés et les tire vers le bas de façon de laisser la plus de peau possible entre elles et le pénis et puis on les coupe en utilisant un grand ciseau chirurgicale. Il va avoir très peu de sang et le sujet ne sentira presque pas de douleur car la circulation sanguine n’existe plus. Ensuite, on écarte la peau restante du sac testiculaire, on met quelques points de suture sur les cordons et puis on recoud le sac avant d’enlever l’anneau.

2 La castration chirurgicale directe 

            Cette méthode est la plus vite mais elle est néanmoins très douloureuse, surtout si elle est pratiquée sans anesthétique (ce que la plupart des masochistes en demande). Il y a deux façons de la faire. Soit on ouvre les sacs avec une petite incision de chaque coté, on cherche les cordes, on les tire et puis on les coupe et coudre les bouts. 

            La deuxième façon est plus pratique et la plus utilisée chez les sadiques (elle est aussi très douloureuse). On commence par mettre un élastique autours des bourses prêt du pénis en tirant les bourses vers le bas. Ensuite on ouvre le sac en grand, de haut en bas, entre les deux testicules. Puis, on sort les testicules, on les tire fortement pour faire sortir le plus des cordons possible et on met un clamp chirurgical sur chaque cordon pour les empêcher de se rétracter. Maintenant, on peut couper les cordons à un centimètre environ des clamps pour libérer les couilles, on met quelques points de suture sur chaque bout de cordon et finalement on recoud le sac. Néanmoins, pour faire le sujet vraiment souffrir, on peut lui torturer ces couilles pendant des heures, même des jours, avant de les couper. Une fois libérés de leur sac, le testicules sont ultra sensible et on peut infliger des douleurs horrifiques au sujet. 

Témoignages 

            J’ai eu l’honneur et le privilège d’être présent à deux castrations ces dix dernières années. La première fois, c’était en Espagne en 1999 où la méthode d’écrasement des cordons testiculaires était utilisée. La deuxième, en Angleterre, employée la castration chirurgicale prolongée. Dans les deux cas, pour obtenir une invitation aux événements, j’ai du prendre le rôle d’un maître sadique avec un ami soumis qui jouait le rôle de mon esclave. Je vais vous décrire comment ces deux castrations se sont déroulées. 

1        Pablo en Espagne 

Je vais appeler le sujet Pablo, ce n’est pas son vrai nom, j’utilise ce nom pour protéger son anonymat. Préalablement, son maître et sa maîtresse ont reçu chaque sadique dix jours avant pour se rassurer de leur bonne foie et expliquer les circonstances et le déroulement prévu de la castration. 

Maître Juan et Maîtresse Carla (noms changés) ont une ferme isolée prêt de Barcelone et ils avaient déjà  l’équipement nécessaire pour une telle castration car ils la pratiquaient sur les animaux de la ferme. L’isolement de la ferme était idéale, ils m’ont expliquaient, pas besoin de bâillonner Pablo, nous pouvons entendre ces hurlements et mieux apprécier sa douleur. Pablo a été leur esclave pendant les dix dernières années, il devait faire tous les travaux de la ferme nu, été comme hiver, et la nuit il était enfermé dans une cage dans la porcherie. C’était Pablo lui-même qui fut à l’origine de l’idée de castration. Il avait supplié ces propriétaires de lui châtrés pour prouver sa soumission totale à leur volonté car, dans ces propres mots, « je ne suis qu’un animal de ferme et je dois être traité comme tel ». Après une année de réflexion et de discussion, Juan et Carla ont lui accordé ce privilège sous condition que cela se déroule en public et dans des conditions les plus douloureuses et humiliants possibles. Pablo acquiesçait et il a du signer un consentement pour couvrir ses tourmenteurs. Nous aussi, les sadiques avec leurs soumis qui voulaient être présentes, devaient signé un contrat de non interférence dans le procédure et de garder le secret. Nous devons aussi payer pour les dix jours d’hébergement à la ferme et un supplément de participation qui nous permettait de torturer et sodomiser Pablo pendant sa castration. 

Le jour venu, nous étaient dix dominants avec nos soumis, il y avait six maîtres et quatre maîtresses, les soumis étaient huit hommes et deux femmes. Nous avons arrivé pendant la matinée, moi et mon « soumis » étaient le quatrième couple d’arriver et Pablo était déjà préparé. Il était totalement épilé, même sa tête a été rasée. Il était suspendu par les poignets à une branche d’un arbre au centre de la cour, ses jambes furent écartées à maximum, ces chevilles attachées par des chaînes à des piquets enfoncés dans la terre et son sexe et testicules furent encaissées dans un harnais très serré qui le maintenait en érection et aussi séparait ses deux couilles dans leurs sacs. Juan et Carla exigés que les soumis présents restent nus pendant les dix jours et ils réservaient le droit de les fouetter et les sodomiser à tout moment. En attendant le commencement de l’événement, plusieurs sadiques, moi y compris, ont fouetté Pablo sur tout son corps, surtout sur son sexe et testicules. Il était dur Pablo, il criait pas de tout, pourtant deux des maîtresse l’ont battu sans retenu, il émettait quelques soupirs seulement quand une maîtresse lui donnait plusieurs coups de pied dans ses couilles. 

A 14 heures, une femme arrivait, c’était un médecin, son rôle était d’administrer des injections d’un cocktail de produits pour augmenter la douleur de Pablo et l’empêcher de s’évanouir. Attaché comme il était, le médecin ne pouvait pas accéder à une veine dans son bras donc elle faisait l’injection dans sa bite pendant qu’on se positionnait devant pour regarder. Il fallait attendre quelques minutes pour que le produit prenne son effet et puis le médecin a fait signe aux deux propriétaires qu’ils pouvaient commencer. Juan enlevait le harnais, prenait les couilles de Pablo dans sa main, les tirait vers le bas d’un coup sec et fixait un élastique autour. Puis Carla avançait avec la pince. Travaillant vite et avec expertise, elle mettait l’élastique sur les bouts, actionnait les poignets pour ouvrir l’anneau au maximum et puis passait les couilles de Pablo à travers. Elle prenait son pénis et le soulevait, Juan prenait ses testicules et les tirait au maximum. Carla positionnait La pince à la jonction de son pénis et son sac testiculaire, lâchait les poignets et enfin retirait la pince. Pablo réagissait immédiatement. Il émettait un cri de douleur, un cri qui commençait dans sa gorge pour finir par un hurlement. Il dansait dans ses restreints, essayant en vain de s’échapper, il commencer à transpirer. Carla nous expliquait qu’ils ont procédé de la même manière que pour les animaux de ferme, la seule différence est que pour un homme, le processus est plus long. 

Les maîtres et les maîtresses présents ont ensuite pris des photos de Pablo, l’entourant comme des touristes japonais. Deux des maîtresses ont posés avec lui, prenant ses couilles dans la main en les serrant très fort pour qu’il gémisse avec une expression d’agonie sur son visage. Ensuite, on lui a laissé suspendu pendant quelques heures pour s’en occuper des autres soumis. Les deux sadiques avaient construit des appareils de attachement autours de la cour et ils nous ont invité chacun a attaché notre soumis à un d’entre eux. Une fois tous les esclaves attachés, Juan annonçait le jeu. L’idée c’était de changer partenaires, chaque dominant choisissant un autre soumis que le sien. Mon « soumis », Christian, était choisi par la plus cruelle des maîtresses, moi, j’ai choisi le plus jeune des soumis, un jeune espagnol de 18 ans, mince, le corps totalement épilé, il avait les fesses d’un garçonnet. Pendant les trois prochaines heures, nous avons battu, torturé, humilié et enculé les dix soumis, changeant encore de partenaire toutes les heures. Pendant tout ce temps, Juan et Carla filmaient, parfois participant dans la torture d’un ou d’une soumise. Carla était particulièrement sadique, je l’ai vu donner six coups de matraque dans les couilles de Christian, il hurlait et vomissait, au sixième coup il perdait connaissance. Carla riait, « Je voulais voir combien de coups il pouvait supporter avant de tomber dans les pommes » elle m’expliquait, « Six, ce n’est pas beaucoup, il n’est pas au point, il faudrait faire un travail sur ses couilles » Vers six heures le soir, nous avons laissé les soumis attachés et nous avons tourner notre attention vers Pablo encore. 

Ses testicules avaient déjà changé de couleur, elles devenaient mauves et gonflaient. Il était presque inconscient, Carla giflait son visage pour le réveiller et le médecin administrait une autre injection. En deux minutes il était encore vivant, ses yeux brillaient, il pleurait, il suppliait Carla d’arrêter la torture. Juan prenait ses couilles dans sa main et il les serrait, Pablo hurlait et tous les sadiques riaient. Carla annonçait que Pablo sera maintenant mis à notre disposition pour subir des supplices sexuels pendant toute la soirée. Il était détaché de l’arbre est rattaché sur un cadre, ses jambes écartées et son cul offert. Pendant une heure, nous l’avons tous enculés à plusieurs reprises, même les maîtresses qui ont utilisés d’énormes gode ceintures. Ensuite, nous avons retiré pour manger, servi à table par les soumis. Une fois le repas fini, les soumis étaient nourris, leur repas étant servi d’une poubelle contenant tous les déchets normalement destinés pour nourrir les porcs. Chaque soumis était servi dans un bol qui était mis par terre devant lui et il devait manger sans couverts comme un chien. Carla nous montrait nos chambres et les soumis etaient enfermés dans des cages dans la porcherie. Après Juan administrait cent coups de fouet sur son dos,Pablo restait attaché tout la nuit à la cadre. 

Le lendemain, la torture de Pablo continuait, ses couilles étaient battues avec des matraques, des aguilles chauffées enfoncées dans les couilles et sa bite, il était maintenait conscient par le médecin et il criait, suppliait, sa douleur était incroyable. Les prochains neuf jour se déroulaient de la m^me façon et le matin du l’onzième jour, Carla annonçait qu’elle allait couper ses couilles. Ses bourses étaient complètement noires, il gémissait quand Carla les prenait dans sa main et les tirait vers le bas. Juan avançait avec un énorme pair de ciseaux et les coupait d’un seul coup. Il y avait très peu de sang et le médecin mettait des points de suture pour recoudre le restant de son sac. Juan le détachait et il était obligé de se mettre à genoux devant nous pou nous remercié. Puis, Carla l’obligeait a faire cuir ses bourse et les manger devant tout le monde. 

C’était une expérience inoubliable, la capacité de supporter la douleur de Pablo commande tout mon respect, je lui a parlé avant de partir et il m’assurer qu’il était très heureux, même fier, d’avoir souffert horriblement pour notre plaisir et qu’il sentait maintenant totalement possedé par Carla et Juan, il sentait un fierté d’être devenu un objet, une chose, il attendait maintenant que les deux sadiques donnent leur accord pour couper sa bite. 

Quant à moi, cette méthode de castration sera trop difficile pour moi de supporter. Le jour où quelqu’un(e) me castre, je préfère subir la deuxième méthode. 

22 Réponses à “La Castration”

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  1. laurent dit :

    oui pour moi c est une chose que je n envisage pas encore

  2. Chatdord dit :

    Je cherche une tortionnaire cruelle pour me faire couper le pénis
    chatdord@aol.com

  3. Cerf dit :

    J’ai lu avec attention les methodes de castration. Je suis aussi à la recherche d’une femme ou de femmes qui pratiquent la castration. Avant cela, je voudrais être chassé comme un gibier et devenir esclave à vie après m’être vu castré. L’idée de faire manger les testicule à son esclave est exquis…

  4. florent dit :

    je viens de lire avec la plus grande attention,moi je vais vous paraitre peut etres incroyable mais il faut que je me fasse castrer de la maniere decrit en 3eme,en tout cas c est mon souhait,et si je peut aider un garcon pour le castrer je veut bien

  5. stephane maso dit :

    Récit tres exitant. J’adorerais etre torturé ainsi sans pitié ni retenu. Avis aux amateur et amatrice. Pour ce qui est de la catration , c’est une mutilation donc illégal. En revanche le sadomasochisme poussé entre adulte consentant c’est pas un probleme. Moi je suis consentant pour souffrir à lextreme.
    Stephane75013@hotmail.fr

  6. bosco dit :

    Je suis esclave depuis 11 ans et cette année, je vais me faire couper la bite. Ma Maîtresse veut garder mes couilles pour continuer à les étirer.

  7. soumis chris dit :

    Bonjour je serais tenter par une vasectomie sans narcose si quelqu’un peu m’aider a trouver….

  8. Sortylege dit :

    Je suis moi meme castré depuis bien longtemps.Ce fut par dépit .J’etais exhibitionniste ,et je n’avais en réalité pas d’autre solution pour calmer mes pultions intèrdites par la loi.Au début, bien que je ne fu poussé en aucune façon a abandoner ma virilité,mis a par le risque légal ,la disparition soudaine de mes pultions ont provoquées une dépression qui doit etre suivie par un psy .Il faut savoir que 30% risquent le suicide surtout s’ils se sentent obligés de renoncer a leur virilité .Avec les ans qui ont passes,je ne souffe encore que des boufées de chaleur,mais le sexe,ne me manque absoluement pas ,et je vois les filles et femmes d’un tout autre oeuil .
    A mon avis, la castration des hommes soumis, est une altèrnative bormale a leur rébélion,donc c’est un choix pèrsonel?
    Une fois castrés, a mon avis,ils ne souffrent plus des pultions sexuelles de male ,leur agressivité disparait et sont donc ainsi apaisés naturellement ?
    C’est surement pour cette raison que la tradition a mon avis,exigeait la castration des domèstiques ?
    Il suffisait surement pour cela de ligaturer fèrmenet les bourses pour asécher puis faire tomber naturellement chez les sujets sains ,tout ce qui pend sous le pénis ?
    Seulement en Inde,je crois qu’il y a encore un million d’hommes castrés .
    ici la castration est devenue un tabou qui cache bien des vilaines choses ,je crois ?

  9. hervé dit :

    bjr moi je voudrais etre castré, je sui deans le 62 pas de calais erci de me répondre .

  10. arnaud dit :

    Il y a egalement la méthode avec la pince Burdizzo.
    J’ai 35 ans de paris et maso des couilles donc n’hesitez pas à me contacter.

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